Pourquoi lire ?

La lecture est plus qu’un passe-temps. Plus qu’une simple envie. C’est un besoin : rencontrer des personnages variés, différents et apprendre à les connaître au fil des pages. Voilà ce que représente la lecture pour moi. Les livres s’accumulent, certains que je n’oublierai jamais, d’autres que je me serais bien passée de lire… Et pourtant toujours le même plaisir ressenti, toujours la même excitation quand j’ouvre un livre. Le parfum des pages, la joie de lire la première ligne. Chaque roman est unique, chaque mot a un pouvoir. Le pouvoir d’émouvoir, de faire voyager, de transformer notre vision du monde.

La lecture n’est pas une affaire de marginaux, enfermés chez eux. Bien que la solitude soit une part importante de la vie d’un lecteur (un livre s’ouvre à chacun de façon différente), le partage est une notion clé de la vie de lecteur, et notamment de la vie de blogolecteur. En effet, depuis 2010, je me suis lancée dans l’aventure « blog de lecture ». Cela pullule sur le net, bien évidemment. Pourtant, j’ai créé mon blog non pas juste pour faire le « truc à la mode », mais par réel souci de partage. L’envie de communiquer, de discuter autour des livres, m’habite depuis toujours.

La lecture c’est aussi écrire. Ecrire ce qu’on l’on ressent sur les romans qu’on lit. Faire partager les émotions ressenties. Le faire lire aux autres, et lire l’avis des autres. En discuter autour d’un café.

La lecture est magie. La lecture est nécessaire à l’imaginaire : elle le nourrit ; il la dévore toujours plus avidement. L’imaginaire est affamé de nouveautés, réconforté dans ce qu’il connaît, excité par l’inconnu… L’esprit est toujours ouvert à la découverte. La lecture lui permet de découvrir toujours plus, encore plus…

Voilà pourquoi je lis, et pourquoi je lirai encore dans dix ou vingt ans. Car la lecture est ce qui me permet de m’évader de la dureté du monde, des problèmes du quotidien. La lecture est un moyen de voyager vers un ailleurs meilleur. Un ailleurs qui redonne le sourire. Un ailleurs que l’on aime, que l’on chérit. L’ailleurs. Le vrai. L’imaginaire, le monde des rêves et de la magie des mots.

 

(article publié sur Dmoz)

Retour à l'accueil