Sonnet à Soledad

 

Mina, je suis le sans-ombre de ta belle âme.

Seul à jamais tu m’as jeté. Suis solitude.

Moi ? Nous ? « Nous » n’a plus existé sans ta quiétude.

Enfant des baisers, reverrai-je ta joue parme ?

 

Ombre, ma chère ombre, je t’attends, te réclame.

Seul à jamais, tu m’as quitté. Suis lassitude

Chimère des abysses, seule l’inquiétude

Qui m’habite et tue, me rappelle à toi ma femme.

 

Et je... ce jeu que je maudis, qui m’assassine.

Ah, mais que suis-je ? Je veux que l’on m’incrimine

De tous les maux, de tous ces malheurs que je vois.

 

Tel un rubis ensanglanté je te traverse ;

Tu es l’Enfer. Achève-moi, je me renverse.

Je ne suis qu’un mal-aimé, qu’un pendu soumis.

 

 

J'ai eu la chance d'être primée avec ce poème par la SOCIETE DES POETES FRANCAIS.

 

J'ai reçu plusieurs cadeaux :

un diplôme

une pochette brune ornée de beaux motifs indiens contenant des haïkus, un marque page et un calepin

une insigne de la SPF

un numéro du magzine de la SPF intitulé "Agora"

une anthologie regroupant tous les lauréats du concours 2010

un cd "Voix de poètes"

 

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Vue de l'ensemble

 

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Les haïkus (sur feuilles vertes ou bleues) ont rejoint quelques cartes postales

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