Merci à Maggie pour ce livre !

 

47668423 p (ici)
***
http://www.musanostra.fr/fred%20vargas%20l%20homme%20a%20l%20envers.jpg
Résumé :
Laisser les loups vivre en liberté dans le Mercantour, c'était une belle idée, dans l'air du temps. Mais ce n'était pas celle des bergers et, quelques mois plus tard, la révolte gronde. Mais est-ce bien un loup qui tue les brebis autour du village de Saint-Victor ? Les superstitions resurgissent, un bruit se propage : ce n'est pas une bête, c'est un loup-garou... Lorsqu'une éleveuse est retrouvée égorgée dans sa bergerie, la rumeur tourne à la psychose. À Paris, le commissaire Adamsberg guette les nouvelles de la Bête du Mercantour : Comme des tisons, mon gars, comme des tisons ça fait, les yeux du loup, la nuit.
 
L'auteur :

Fred Vargas Archéologue,spécialiste du Moyen Age, elle fait partie des figures montantes de la littérature policière. L'homme à l'envers a obtenu le Grand Prix du Roman noir de Cognac. 

 

Mon avis :

Un style fluide et agréable qui permet une lecture rapide et facile. Une ambiance qui s’assombrit de plus en plus, au fil de l’histoire.

L’enquête policière est très intéressante mais un peu longue à se mettre en place. Les suspect se moultiplie, les fausses pistes s’accumulent... mais qui tue sans relâche les brebis du village ? Un homme ? Un loup-garou ? Ou autre chose ???

Le genre du policier n’est pas mon préféré, loin de là. Cependant, cette histoire m’a bien plu et a su me maintenir en haleine jusqu’à la fin.

La légende de « l’homme à l’envers » m’a beaucoup plu ! Je ne connaissais pas cet aspect de la légende des loups-garous. (Rien que d’imaginer la chose – la fourrure du loup poussant à l’intérieur du corps, ça me donne la chair de poule !)

Petit bémol, cela m’a fait bizarre que Camille soit importante dans la vie du trappeur ET celle du policier. C’est un peu trop surréaliste à mon goût... Mais bon, tout un pan du roman aurait disparu sinon !

(L’histoire avec les loups m’a rappelé « De fièvre et de sang » de Sire Cédric.)

 

En bref : Premier livre de Vargas lu, ce fut une belle découverte mais pas un coup de cœur.

 

Note : 3.5/5

 

Extrait :

p.53 « L’amour vous donnait des ailes pour vos scier les jambes, ça ne valait donc pas trop le coup. Beaucoup moins le coup qu’un Cric hydraulique 10 tonnes, par exemple. »

 

 

Retour à l'accueil