"Hunger Games : la Révolte" de Suzanne Collins

(attention risque de spoiler)

 

Katniss Everdeen doit refaire sa vie dans le Treizième District après que le Douze ait été détruit. Loin de Peeta retenu prisonnier par le Capitole, en froid avec Gale, Katniss se noie dans la solitude. Pourtant, la présidente du Treize, Coin, lui demande de devenir le Geai Moqueur, symbole de la rébellion. Acceptera-t-elle ce rôle de martyre sans risquer la vie de ceux qu'elle aime ? Quelles souffrances devra-t-elle encore supporter avant d'assouvir sa vengeance contre le président Snow ?

 

Elle choisira celui qu'elle estimera le plus nécessaire à sa survie.

p.352

 

Ultime tome de la saga Hunger Games, LA REVOLTE se concentre sur le dénouement du combat de Katniss contre le Capitole. Puisque je n'ai pas lu les tomes 1 et 2, je découvre ici le style de Suzanne Colins avec plaisir. Le roman se découpe en trois parties d'une longueur équivalente, écrite au présent et à la première personne. Chacune aborde un évènement différent de la vie de Katniss (son arrivée dans le Treize, Peeta, le Capitole). Les deux premières sont simplement fascinantes, pleines de détails, d'émotions. Tantôt en colère, tantôt émue, je me suis fondue dans le personnage central, ses sentiments et son caractère. Le suspense est à son comble dès la première page et pousse le lecteur à dévorer le roman.

Pourtant, la dernière partie m'a semblée quelque peu surfaite. Ou du moins, trop simple. En effet, le lecteur se rend alors compte que Katniss est plus le pantin d'une machination qui la dépasse que la marionettiste de sa propre vie. J'ai été donc un peu déçue de voir qu'une aventure passionnante s'achèvait aussi simplement. 

Ce sentiment mitigé est cependant à nuancer puisque, finalement, j'attendais certains éléments (ou du moins je les espérais grandement). 

 

Bref, le roman est excellent mais s'achève un peu abruptement, la plume est fluide et adictive. J'adhère.

Par contre, je me demande bien comment les scénaristes, producteurs and Cie vont-ils faire pour sortir deux films de ce roman. Bien que les péripéties soient présentes et passionnantes, de longues scènes sont plus passives qu'autre chose. Du coup, 4 à 5 heures de vide... Pourquoi cet acharnement ?

 

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