"Shut Up" The Black Eyed Peas
Shut up
Just shut up
Shut up x3
Shut it up, just shut up
Shut up
Just shut up
Shut up x3
Shut it up, just shut up
[Refrain] :
We try to take it slow
But we're still losin control
And we try to make it work
But it still isn't the worst
And I'm craaazzzy
For tryin to be your laaadddy
I think I'm goin crazy
Girl, me and you were just fine (you know)
We wine and dine
Did them things that couples do when in love (you know)
Walks on the beach and stuff (you know)
Things that lovers say and do
I love you boo, I love you too
I miss you a lot, I miss you even more
That's why I flew you out
When we was on tour
But then something got out of hand
You start yellin when I'm with my friends
Even though I had legitimate reasons (bull shit)
You know I have to make them evidence (bull shit)
How could you trust our private lives girl
That's why you don't believe my lies
And quit this lecture
[Refrain]
Why does he know she gotta move so fast
Love is progress if you could make it last
Why is it that you just lose control
Every time you agree on takin it slow
So why does it got to be so damn tough
Cuz fools in lust could never get enough of love
Showin him the love that you be givin
Changing up your livin
For a lovin transistion
Girl lip so much she tryin to get you to listen
Few mad at each other has become our tradition
You yell, I yell, everybody yells
Got neighbors across the street sayin
"Who the hell ? ! ?"
Who the hell ?
What the hell's going down ?
Too much of the bickering
Kill it with the sound and
[Refrain]
Girl our love is dyin
Why can't you stop tryin
I never been a quitah
But I do deserve betta
Believe me I will do bad
Let's forget the past
And let's start this new plan
Why ? Cuz it's the same old routine
And then next week I hear them scream
Girl I know you're tired of the things they say
You're damn right
Cuz I heard them lame dame excuses just yesterday
That was a different thing
No it ain't
That was a different thing
No it ain't
That was a different thing
It was the same damn thing
Same ass excuses
Boy you're usless
Whhoooaaaa
[Refrain]
x2
Stop the talking baby
Or I start walking baby
Is that all there is
(création graphique : copyright PaigeM/S.Ecriture)
Merci beaucoup à L&P Conseils et aux Editions l’Archipel pour cette jolie découverte

Par un mois de novembre froid et brumeux, Arthur Kipps, jeune notaire londonien, est dépêché à Crythin Gifford, dans le nord du pays, pour assister aux funérailles d’Alice Drablow, 87 ans, avant de trier ses papiers en vue d’organiser sa succession.
Lors de l’inhumation, dans une église quasi déserte, Arthur remarque la présence d’une femme tout de noir vêtue, le visage émacié, comme rongé par la maladie. Cette dame en noir, il l’apercevra de nouveau aux abords du manoir qu’occupait Mme Drablow, une demeure isolée, battue par les vents, située sur une presqu’île seulement accessible à marée basse.
Et, chaque fois qu’elle apparaît, se produisent des phénomènes paranormaux qui ébranleront le jeune homme. Jusqu’à faire vaciller sa raison ?
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Un roman qui dès le départ nous promet de l’angoisse, de belles descriptions de l’Angleterre Victorienne, et un suspense grandissant. Et en effet les descriptions sont bien là, fidèles au poste, et très bien écrite. Le style de l’auteur est fluide, simple et nous plonge directement dans l’histoire avec des chapitres courts et seulement 200 et quelques petites pages. Autant dire que le roman se lit très bien et très vite.
Malheureusement, pour ce qui est de l’angoisse et du suspense... J’ai été quelque peu déçue. Non pas que l’histoire ne donne pas quelques frayeurs, au contraire : des apparitions bizarres, des rumeurs, une malédiction pour pimenter le tout... Bref tout y est pour faire peur au lecteur. Seulement l’énigme se résout bien vite et je regrette presque que le livre soit aussi court ! Cela ne laisse que peu de place à l’effroi de s’installer et à la tension de croître.
Pourtant quelques scènes ont retenu mon attention : la petite chienne enlisée, le passage d’Arthur dans la fameuse chambre d’enfant, la nuit affreuse dans le noir... Bref, quelques bonnes scènes effrayantes qui font monter l’angoisse. Mais j’en aurais souhaité d’avantage, encore plus de peur, d’effroi... Bref, de quoi me donner vraiment la chair de poule.
J’ai beaucoup apprécié la relation d’amitié entre Arthur et le petit chien, une belle histoire qui permet à Arthur de ne pas devenir cinglé dans ce manoir hanté. De plus, l’intrigue est intéressante et originale.
Bref, j’ai beaucoup apprécié cette lecture, mais regrette quelque peu qu’elle soit trop courte et manque parfois d’un petit quelque chose effrayant.




La blogosphère en parle : Archessia, MyaRosa
J'ai toujours travaillé en musique, fait le ménage en musique, traîné en musique... Dès lors, j'ai décidé de partager un peu les chansons qui partagent mon quotidien et grâce auquelles je rythme mon travail.
Je commence cette semaine avec la reprise de Francis Cabrel faite par Shakira.
Je L'aime à Mourir
Y yo que hasta ayer solo fui un holgazan
Y soy el guardian de sus suenos de amor,
La quiero a morir
Y pueden destrozar todo aquello que ven
Porque ella de un soplo lo vuelve a crear
Como si nada, como si nada
La quiero a morir
Ella para las horas de cada reloj
Y me ayuda a pintar transparente el dolor con su sonrisa
Y levanta una torre desde el cielo hasta aqui
Y me cose unas alas
Y me ayuda a subir a toda prisa a toda prisa
La quiero a morir
Conoce bien cada guerra cada herida cada ser
Conoce bien cada guerra de la vida?
Y del amor también.
Moi je n’étais rien et voilà qu’aujourd’hui
Je suis le gardien du sommeil de ses nuits
Je l’aime à mourir
Vous pouvez détruire tout ce qu’il vous plaira
Elle n’a qu’à ouvrir l’espace de ses bras
Pour tout reconstruire, pour tout reconstruire
Je l’aime à mourir
Elle a gommé les chiffres des horloges du quartier
Elle a fait de ma vie des cocottes en papier, des éclats de rire
Elle a bâtit des ponts entre nous et le ciel
Et nous les traversons à chaque fois qu’elle
Ne veut pas dormir, ne veut pas dormir
Je l’aime à mourir
Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd’hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l’amour aussi

(création graphique : copyright PaigeM/S.Ecriture)
Chronique(s) à venir :
- "Tous les matins du monde" de Pascal Quignard
- "Mémoires de guerre, tome 3" de De Gaulle
- "Gargantua" de Rabelais
- "A la lumière d'hiver" de Philippe Jaccotet
Prochaine lecture :
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